je m'éloigne, la figure aigrie
cette nuit est ma liberté,
mon antre vive de pensées.
Une colombe frôle ma chair,
blanche neige dans cette plaine,
tes larmes lactées sont amers,
tes croyances devenues vaines.
Paix hideuse, amoureuse guerre,
est-ce le dogme de tes frères ?
Le sang abreuve nos patries.
Rude calamité sacrée,
écoute la soif de la vie,
entends nos prières hélées.
.
POUR LES SIÈCLES DES SIÈCLES AMEN.
